Un Dieu qui a goûté la mort…

images.jpegCe qui nous est demandé de comprendre cette semaine, ce que nous ne finirons jamais de comprendre, c’est que nous sommes aux antipodes de ce que notre société nous propose : puissance, honneur et gloire. Depuis deux mille ans, des empires, des puissances économiques se sont effondrés, mais demeure l’invincible fragilité qui est en régime chrétien, un privilège, une grâce de Dieu. Nous ne prêchons pas un homme devenu Dieu. Nous proclamons un Dieu fait chair, qui s’est abaissé, vidé de lui-même, de son «je pense», comme voie royale pour nous métamorphoser en lui.

 

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